La TooNET Sport n’est plus, bienvenue à T.Wipe Sport !!!!

Notre serviette technique microfibre après avoir changé d’identité visuelle se devait de finir entièrement sa métamorphose… Voici qui est chose faite :  la T.Wipe Sport est née !

Votre nouvelle adresse : www.t-wipe.eu

TwipeSport_logo_accueil

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Désormais retrouvez toute l’actualité de notre serviette technique sur t-wipe.eu

La TooNET Sport est devenue la T.Wipe Sport !
Retrouvez désormais toutes les news de notre serviette microfibre sur : http://www.t-wipe.eu/blog/.

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La TooNET Sport de retour dans la chaîne de l’Himalaya…

La TooNET Sport ayant particulièrement apprécié sont premier séjour dans l’Himalaya, décide d’y retourner ! Après l’ESR, notre serviette microfibre a pris le départ de l’Annapurna Mandala Trail 2010 (www.basecamptrek.com/french/trails-nepal-vtt.php) le 09 avril dans le sac à dos du coureur et caméraman Fabien Brusson (www.extremerunners71.com).

amt-logo2010

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Une nouvelle identité visuelle pour TooNET Sport

Une nouvelle vie commence pour notre star :

La TooNET Sport change de look !

Elle est toujours la serviette technique que vous connaissez, avec cette matière révolutionnaire, sa capacité d’absorption phénoménale, son poids plume et sa rapidité de séchage, mais cette dernière s’habille d’un nouveau logo, plus moderne et plus sport !

Nouveau logo toonet sport (Créé par Utopics Communication)

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Eveverest Sky Race 2009 : Conclusion.

L’Everest Sky Race 2009 (cf. article « La TooNET Sport à l’assaut de l’Everest ! ») vient de se terminer :

Deepak Raj Raï, nouveau Prince du Khumbu

La cinquème édition de l’Everest Sky Race s’est terminée, ce week-end, à Namche Bazar. Toujours placé, mais jamais gagnant – hormis sur des étapes de Himal Race ou de l’Annapurna Mandala Trail – le Népalais Deepak Raj Rai a succédé à Sumba Sherpa (2003), Dangima Sherpa (2005) et Jorbir Khaling Raï (2008) au palmarès de la course la plus haute du Monde (six étapes à plus de 4500 m et six passages ou arrivées à plus de 5300 m). Au terme des 250 km (+/-14.000) disputé en neuf étapes, le nouveau Prince du Khumbu a devancé son compatriote Jorbir Khaling Raï et le Franco-népalais Pascal Beaury Sherpa. « Même si nous avons dû modifier le parcours, commente Puré Gurung, le directeur de course, la fin de l’aventure a été grandiose. La dernière étape a conduit les coureurs en direction du Tashi Lapsa, jusqu’au village de Thengpo (4.350 m). De cette superbe vallée ouverte sur les grands sommets, le peloton a ensuite rejoint Namche. »

Les conditions météorologiques ont fermé l’accès au Renjo La (5.340 m) et les Everest Sky-racers n’ont pas pu remonter la vallée du Nangpa La (5.716 m). « Il y avait 40 centimètres de neige à Llunag (5.090 m), poursuit Pascal Beaury, le coordinateur de l’ESR 2009. Des Lacs Gokyo (4.750 m), nous sommes donc redescendus à Khumjung (3.750 m), avant de remonter vers Thame (3.800 m). Mais au final, Deepak a confirmé sa forme et son bon état d’esprit en remportant l’édition 2009 de l’ESR devant Jorbir. » Les deux Raï ont ainsi gagné le droit de venir courir en France en juillet 2010, soit sur la 6000 D, soit sur l’Ultra 6000 D, qui sera le rendez-vous 2010 des Chevaliers du Vent et des Amazones du Ciel.

Le titre de première Amazone du Ciel est revenu à une Française, cette année. Après Corinne Favre (2003 et 2005) et Yangdi Lama Sherpa (2008), contrainte à l’abandon lors de la deuxième étape, Virginie Duterme a réussi à conserver cinq minutes sur la jeune Sherpani Dolma Sherpa. « La lutte a été amicale jusqu’au bout, souligne Pascal. Dolma a été victime d’une entorse, la veille de la dernière étape, mais elle a joué le jeu avec beaucoup de courage. Reste que la première place de Virginie fait plaisir, car c’est la victoire de la ténacité, de la simplicité et de la gentillesse. »

Si la partie compétition de l’Everest Sky Race 2009 est terminée, la partie expédition est en cours. Après le Mera Peak (6.450 m) en 2003 et le Pachhermo (6.272 m) en 2008, le sommet proposé en option et hors compétition cette année est l’Island Peak (6.189 m). Cinq coureurs sont donc devenus alpinistes : Pascal Beaury Sherpa, Jean-Marc Wojcik, Philippe Pias, Christophe Doucet et Maryse Dupré. Un sommet qui va permettre de prendre la mesure pour les futurs projets himalayistes. Puisqu’en 2011, c’est soit l’Ama Dablam (6.814 m), soit le Baruntse (7.129 m) qui sera proposé aux Everest Sky-racers qui voudront poursuivre l’aventure, après la course.

La prochaine édition de l’Everest Sky Race aura lieu du 28 octobre au 14 novembre 2011. Au programme : 200 km (+ 11.000, -7000 m) en 9 étapes, au départ de Dolakha (1.750 m). Les cinq premières étapes se dérouleront sur un nouvel itinéraire qui remontera la Rolwaling Valley et franchira le Tashi Lapsa (5.755 m), avant de retrouver le Renjo La (5.340 m), le Gokyo Ri (5.350 m), le Cho La (5.420 m), le Kala Pattar (5.540 m) et l’Ama Dablam Base Camp (4.700 m), où sera jugée l’arrivée. À l’issue de la compétition, deux à trois semaines supplémentaires seront obligatoires pour le sommet. Trois formules sont proposées : 1. La course ; 2. Le sommet ; 3. Course + sommet. Renseignements : himal@wanadoo.fr ou 06 81 82 08 01. 
 
Imja Tse. Ascension du sommet à 6189 m.

Classement général :

1. Deepak Raj Raï (41 h 19)
2. Jorbir Raï (42 h 45)
3. Pascal Beaury Sherpa (43 h 41) )
4. Jean-Marc Wojcik (46 h 23)
5. Ludovic Chorgnon (50 h 26)
6. Frédéric Doyen (53 h 59)
7. Christophe Serge (60 h 32)
8. Virginie Duterme 1ère femme (62 h 52)
9. Dolma Sherpa (62 h 57)
10. Robin Meyer (63 h 00)
11. Philippe Pias (63 h 44)
12. Dawa Yangzun Sherpa (64 h 46)
13. Cédric Charvin (68 h 24)
14. Maryse Dupré (72 h 45)
15. Marie Serge (72 h 47)
16. Christophe Doucet (75 h 37)
17. Eliseo Bertuceli (89 h 42)
18. Amerigo Puncelli (89 h 43)
19. Yangdi Lama Sherpa (Abandon étape 2)
20. Phu Dorjee Lama Sherpa (Abandon étape 1)

 

 

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l’Everest Sky Race 2009 après 7 étapes…

Notre  serviette microfibre accompagne les Chevaliers du vent lors de l’Everest Sky Race 2009 (cf. article « La TooNET Sport à l’assaut de l’Everest ! »), voici le point après sept étapes.

Deepak Raj Raï toujours leader au Gokyo Ri

Sur les Chemins du Ciel, la course hypoxique se poursuit… Après sept étapes, les Rai ont pris définitivement l’ascendant sur les Européens. Si Deepak Raj Rai était toujours en tête au sommet du Gokyo Ri (5.350 m), son compatriote Jorbir Khaling Rai est maintenant deuxième de la cordée de l’ESR 2009, devant Pascal Beaury Sherpa. Dans des conditions devenues difficiles à cause de la neige, la course s’est durcie. « Après la longue et difficile de Machhermo et de Na La, les coureurs ont retrouvé le décor grandiose de Pheriche avec le Lothse et l’Ama Dablam à toucher des doigts, raconte Pascal. La longue montée vers le Chhukung Ri (5.450 m) a permis de mesurer l’état de forme du groupe qui est globalement excellent. » En effet, puisque tous les Européens sont encore en course. Preuve que l’affinage des conditions de sélection a été judicieux.

Parmi les six coureurs népalais, parrainnés par Batibois Alsace et Spie, deux ont été contraints à l’abandon : Phu Dorjee Lama Sherpa (entorse étape 1) et Yangdi Lama Sherpa (bronchite, étape 3). Si chez les messieurs, Deepak et Jorbir sont les maîtres sur les sentiers hypoxiques, les jeunes Sherpanis ont plus de mal face à l’altitude. Dans ces difficultés, la Française Virginie Duterme est revenue sur Dolma Sherpa et Dawa Yangzun Sherpa. Virginie (9e) est même rentrée dans le Top 10 du modeste peloton de l’ESR. Au retour des Lacs Gokyo, alors qu’il reste trois étapes, la neige est de plus en plus lourde dans le Khumbu. « Tout va bien, mais la course va être modifiée et nous descendons vers Namche », annonce Pascal, dans un SMS.

Comme le Renjo La (5.340 m) semble infranchissable, il est peut probable que la montée vers le Nangpa La (5.716), situé à la frontière tibétaine, soit possible. Puré Gurung, le directeur de course, va sans nul doute diriger ses coureurs vers Thame, les contreforts du Tashi Lapsa  et la Vallée de Langden. Dans cet Everest Sky Race à géométrie variable, il y a toujours un Chemin qui mène au ciel…

Everest Sky Race 2009

Classement général après sept étapes au Gokyo Ri (5.350 m)

1 – Deepak Raj Raï (31h19)
2 – Jorbir Raï (32h30)
3 – Pascal Beaury Sherpa (33h17)
4 – Jean-Marc Wojcik (35h38)
5 – Ludovic Chorgnon (39h35)
6 – Frédéric Doyen (42h40)
7 – Christophe Serge (46h47)
8 – Robin Meyer (50h14)
9 – Virginie Duterme (50h15)
10 – Philippe Pias (50h20)
11 – Dolma Sherpa (51h30)
12 – Dawa Yangzun Sherpa (52h25)
13 – Cédric Charvin (54h30)
14 – Christophe Doucet (56h30)
15 – Maryse Dupré (58h15)
16 – Marie Serge (58h16)
17 – Eliseo Bertuceli (69h26)
18 – Amerigo Puncelli (69h27)
19 – Yangdi Lama Sherpa (Abandon)
20 – Phu Dorjee (Abandon).

 

 

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En direct des chaînes de l’Himalaya : où en sont nos Chevaliers du vent ?

Comme vu dans l’article précédent, la TooNET Sport accompagne les Chevaliers du vent lors de l’Everest Sky Race 2009, faisons le point après les deux première étapes de cette course sur le toit du monde !

Deepak Raj en sherpa Rai

Après deux étapes dans le Khumbu, c’est un Rai, ethnie vivant au nord-est du Népal, entre les rivières Dudh Kosi et Arun et au sud du Makalu, qui est en tête de la cinquième édition de l’Everest Sky Race. Deepak Raj Rai devance le plus Français des Népalais : Pascal Beaury Sherpa. Arrivé au Népal quinze jours avant le début de la course, le Sherpa Blanc (58 ans) est acclimaté et toujours aussi fringuant. Il faut dire qu’il est l’un des rares coureurs européens à pouvoir courir à plus de 5.000 m comme s’il était toujours à 3.000 m. Tout le monde n’a pas eu une VO2 de 78 ! Dans les foulées des deux « Népalais », c’est un autre Rai qui galope : Jorbir Khaling, lauréat en 2008. Jean-Marc Wojcik, l’un des vétérans des grandes courses himalayennes, emmène deux néophytes : Ludovic Chorgnon et Christophe Sergé. Chez les dames, Yangdi Lama Sherpa (8e au général et victorieuse en 2008), assume son rôle de favorite. Elle devance largement sa toute jeune compatriote Dawa Yangzun Sherpa (19 ans) et la Française Virginie Duterme.

Phu Dorjee Lama Sherpa, l’un des favoris, a été contraint à l’abandon. « Dès le départ, Phu Dorjee s’est fait une légère entorse et il a préféré renoncer », souligne Pascal Beaury Sherpa, également coordinateur de l’épreuve et assistant du directeur de course, Puré Gurung. Et l’actuel second de la course de poursuivre : « Il y a eu une très bonne ambiance sur les deux premières étapes. Ceux qui viennent au Népal pour la première fois prennent beaucoup de plaisir à découvrir ses montagnes magiques… C’est important pour la suite, car cette année, on annonce du froid en altitude. » Une altitude à plus de 4300 m que les Everest Sky-racers ne vont plus quitter pendant six étapes où ils auront huit passages à plus de 5200 m, dont le Chhukung Ri (5.450), le Kala Pattar (5.540), le Gokyo Ri (5.350) et le Nangpa La (5.716) à la frontière tibétaine. Une autre dimension de la course en montagne. Celle où le ciel est la seule limite.

Namche Bazaar
Namche (3.440 m), la « Capitale des Sherpas », arrivée de la seconde étape.

Classement général après deux étapes

Lukla (2.800) – Surkhe (2.290) – Monjo (2.870)
Monjo (2.870) – Sanasa (3.600) – Namche (3.440)

1. Deepak Raj Rai (Népal) : 4 h 34
2. Pascal Beaury Sherpa (France/Népal) : 4 h 52
3. Jorbir Khaling Rai (Népal) : 5 h 00
4. Jean-Marc Wojcik (France) : 5 h 11
5. Ludovic Chorgnon (France) : 5 h 22
6. Christophe Sergé (France) : 5 h 41
7. Frédéric Doyen (France) : 6 h 06
8. Yangdi Lama Sherpa (Népal, 1re femme) : 6 h 10
9. Cédric Charvin (France) : 6 h 30
10. Christophe Doucet (France) : 6 h 32
10. Robin Meyer (France) : 6 h 32
12. Dolma Sherpa (France) : 6 h 46
13. Dawa Yangzun Sherpa (France, 2e femme) : 7 h 06
14. Philippe Pias (France) : 7 h 22
15. Virginie Duterme (France, 3e femme) : 7 h 30
16. Maryse Dupré (France) : 7 h 44
17. Marie Sergé (France) : 7 h 45
18. Amerigo Puntelli (Italie) : 8 h 09
19. Eliseo Bertucelli (Italie) : 8 h 09
20. Phu Dorjee Lama Sherpa (Népal) : Abandon à Monjo.

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La TooNET Sport à l’assaut de l’Everest !

Notre serviette microfibre accompagne du 6 au 23 novembre 2009 les vaillants Chevaliers du vent lors de L’Everest Sky Race 2009, le cinquième opus de cette course au pied de l’Everest. Pour l’occasion la TooNET Sport a été personnalisée avec le logo de l’association.

Gokyo-Lake
Un des lacs de Gokyo (4.720 m)

Parcours en dix étapes :

Etape 1 : Lukla (2.800) – Surkhe (2.290) – Monjo (2.870).
Point de contrôle Surkhe (2.870) ; Pénalité : 2 h.

Etape 2 : Monjo (2.870) – Sanasa (3.600) – Namche (3.440).
Points de contrôle Sanasa (3.600). Pén : 4 h. Khumjung (3.750) Pén : 2 h.
Marche d’acclimatation Namche (3.440) – Mong La (3.970) – Phortse (3.800). 4 h rajoutées au chrono.

Etape 3 : Phortse (3.800) – Machhermo (4.470) – Na La (4.550) – Phortse (3.800) – Pangboche (4.250).
Points de contrôle Machhermo (4.470). Pén : 6 h. Na La (4.550) Pén : 4 h.

Etape 4 : Pangboche (4.250) – Amadablam B.C. (4.700) – Pheriche (4.280).
Point de contrôle Amadablam Base Camp (4.700). Pén : 6 h.
  
Etape 5 : Pheriche (4.280) – Chhukung (4.730) – Chhukung Ri (5.450) – Pheriche (4.280).
Partie 1. Marche de liaison et d’acclimatation Pheriche – Chhukung Ri. 4 h rajoutées au chrono.
Partie 2. Chhukung Ri (5.450) – Pheriche (4.280) en contre-la-montre chrono.
Point de contrôle Chhukung Ri (5.450). Pén : 10 h.

Etape 6 : Pheriche (4.280) – Everest BC (5.370) – Kala Pattar (5.540) – Dughla (4.600).
Partie 1. Marche de liaison de nuit Pheriche – Dughla. 1 h rajoutée au chrono.
Partie 2. Dughla (4.600) – Everest Base Camp (5.370) –  Kala Pattar (5.540) – Dughla (4.600).
Points de contrôle Everest BC (5.370). Pén : 6 h. Kala Pattar (5.540). Pén : 6 h.

Etape 7  : Dughla (4.600) – Cho La (5.420) – Dragnak (4.640) – Gokyo Ri (5.350).
Point de contrôle Gokyo Ri (5.350). Pén : 6 h.
Marche de liaison Gokyo Ri – Gokyo Village (4.750). (30’ rajouté au chrono).
 
Etape 8 : Gokyo Village (4.750) – Renjo La (5.340) – Renjo Phedi Lake (4.830) – Llunag (5.070)
Point de contrôle Khusum (4.350 m).

Etape 9 : Llunag (5.090) – Nangpa La (5.716) – Langden (4.340).
Partie 1. Marche de liaison Llunag – Nangpa Glacier (5.150 m) : 1er poste de contrôle, retour à Langden.
Départ partie chronométrée à partir du Nangpa Glacier. En cas de retour à Langden. Pén : 10 h.
Partie 2. Nangpa Glacier – Dzasampa (5.270) : 2e poste de contrôle, retour à Langden. Pén : 7 h.
Partie 3. Dzasampa (5.270) – Nangpa La (5.716) – Langden (4.340).

Etape 10 : Langden (4.340) – Thame (3.800) – Namche (3.440).
Arrivée de l’Everest Sky Race 2009. Proclamation des résultats et dîner de gala.

montEverest
Le Mont Everest (8.850 m)

La liste des coureurs :

Douï (2).
Jorbir Khaling Rai (Népal)
Tine (3). Deepak Raj Rai (Népal)
Tchar (4). Bhimsen Awale (Népal)
Pantche (5). Jaganath Bista (Népal)
Chha (6). Yaangdi Lama Sherpa (Femme, Népal)
Sate (7). Pascal Beaury Sherpa (France/Népal)
Athe (8). Dawa Yangzum Sherpa (Femme, Népal)
Nau (9). Christophe Doucet (France)
Dasse (10). Amerigo Puntelli (Italie)
Egera (11). Ludovic Chorgnon (France)
Bara (12). Frédéric Doyen (France)
Tchauda (14). Cédric Charvin (France)
Pandra (15). Christophe Sergé (France)
Sora (16). Eliseo Bertuccelli (Italie)
Satra (17). Jean-Marc Wojcik (Guyane)
Athara (18). Virginie Duterme (Femme, France)
Ounaïs (19). Philippe Pias (France)
Bisse (20). Marie Sergé (Femme, La Réunion)
Ecktisse (31). Robin Meyer (France)
Batisse (32). Maryse Dupré (Femme, France)

> Himalaya, Everest, Everest Sky Race : un peu d’histoire…
> La course en direct : les deux premières étapes…
> l’Everest Sky Race 2009 après 7 étapes…
> l’Everest Sky Race 2009: Conclusion.

La TooNET Sport « Chevaliers du vent » :

TSport_ChevalVentBL_70x130

 

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Himalaya, Everest, Everest Sky Race : un peu d’histoire…

Himalaya : le  « Continent  Montagne »

Himalaya, littéralement le « Royaume des Neiges » en Sanskrit, est le plus haute chaîne de montagne du monde. Elle s’étire en Asie dans le Pakistan, le Cachemire, l’Inde, Le Tibet, Le Népal, le Sikkim et le Bhoutan. Large de 250 à 500 km entre le Tibet au Nord et la plaine indo-gangétique au Sud, l’Himalaya est longue de 3.000 km et s’étend de l’Hindu Kuch (Afghanistan) à l’Ouest au Yun-nan (Chine) à l’Est. Cette chaîne montagneuse est la plus haute, mais aussi la plus jeune de la planète. Elle est habitée par des peuples divers, aux traditions et aux religions très anciennes. Le Népal est un « condensé » de cette variété ethnique et culturelle.
Sur les 15 sommets de plus de 8.000 mètres qui couronnent l’Himalaya, dix sont situés au Népal. Ceux qui sélèvent en dehors de ses frontières sont le K2 ou Dapsang (8.611 m), le Nanga Parbat (8.125 m), le Gasherbrum I (8.068 m), le Gasherbrum II (8.035 m), tous les quatre au Pakistan, et le Shisha Pangma (8.013 m) au Tibet. L’Everest, Sargarmatha pour les Népalais et Chomolungma pour les Sherpa (8.850 m), le Kanchenjunga (8.598 m), le Lhoste (8.501 m), le Makalu (8.475 m), le Yalung Kang (8.420 m), le Lhoste Shar (8.383 m), le Dhaulagiri (8.167 m), le Manaslu (8.156 m), le Cho Oyu (8.153 m) et l’Annapurna (8.091 m) sont les dix sommets qui pointent à plus de 8.000 mètres au Népal.

Chaine de l'himalaya

Everest : la Montagne d’un Continent

Culminant à 8 850 m, l’Everest est le plus haut sommet du monde. Le mont Everest est situé à la frontière du Tibet et du Népal, au sein de l’Himalaya. Cette montagne reçut le nom d’un célèbre géodésien anglais de l’époque, Sir George Everest, car on ignorait, alors, que les Tibétains l’appelaient, depuis déjà fort longtemps, Chomolongma, c’est-à-dire la « Déesse mère du monde ». Sagarmatha étant le nom en Sherpa de l’Everest. L’altitude de l’Everest ne fut calculée pour la première fois qu’en 1852, par un employé du service géographique des Indes – alors colonie britannique. Un relevé effectué en 1954 par des chercheurs britanniques permit ensuite d’évaluer son altitude à 8 846 m. En 1999, un système de capteurs utilisant le Global Positioning System (GPS), système de mesure de position par satellites, placés sur le sommet himalayen par une équipe américaine, a fixé cette altitude à 8 850 m. Par ailleurs, ces mesures enregistrées ont également fait apparaître que le toit du monde se déplaçait latéralement de 3 à 6 mm par an vers le nord-est, sous la poussée de la plaque tectonique indienne.
Dès le début du XXe siècle, les Européens furent attirés par le mont Everest : des géographes, des naturalistes et des médecins participèrent aux expéditions organisées par les alpinistes qui tentèrent l’ascension. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, toutes les cimes des Alpes avaient été gravies, et la conquête du plus haut sommet de la Terre ne pouvait que séduire les sportifs. Comme on demandait à George Leigh Mallory, qui devait disparaître en 1924 en tentant l’ascension, pourquoi il désirait gravir le mont, il répondit : « Parce qu’il est là ! »

Mont Everest - NASA

Everest : les débuts d’une conquête

Les premières expéditions partaient de Darjeeling et traversaient l’Himalaya pour gagner le plateau tibétain, qu’elles longeaient vers l’ouest jusqu’à proximité de l’Everest. En 1921, l’expédition dirigée par le colonel Howard Bury fut surtout une expédition de reconnaissance. Elle découvrit que le sommet de l’Everest avait une forme pyramidale. Celui-ci est souvent orné d’un panache nuageux fait de neige et de glace arrachées par le vent. Des glaciers, coupés de séracs et de crevasses, hérissés de pénitents de neige, descendent des flancs de la montagne. Au nord, une arête coupée d’un col se détache de la cime pour rejoindre un pic moins élevé. C’est par là que les premières expéditions tentèrent d’atteindre le sommet. À l’ouest, une combe, d’où sort un glacier, se creuse au pied de la montagne : c’est ce chemin qui devait mener à la victoire.
À la suite de cette première expédition, le matériel fut amélioré. Ainsi, l’oxygène se raréfiant à partir d’une certaine hauteur, les alpinistes furent munis, dès 1922, de masques à oxygène qui atténuèrent leur essoufflement. En 1922 et en 1924, les alpinistes parvinrent à 8 300 m, altitude jamais atteinte jusque-là. Mais neuf porteurs et deux alpinistes – George Leigh Mallory et Andrew Irvine – disparurent. On ne sait pas s’ils ont atteint le sommet.
L’expédition de 1933, précédée de reconnaissances aériennes qui constituaient un exploit pour l’époque, échoua, de même que celles de 1936 et de 1938. La difficulté et la longueur de l’itinéraire choisi, l’épuisement rapide des hommes à haute altitude, le vent et le froid furent responsables de ces échecs.

Everest : le 29 mai 1953 à 11 h 30

Les expéditions, interrompues par la Seconde Guerre mondiale, reprirent en 1951, mais à partir de Katmandou, au Népal, car, entre-temps, le Tibet était passé sous la domination chinoise; en outre, les alpinistes décidèrent de tenter l’ascension par la face ouest. Une expédition anglaise en 1951, à laquelle participait le Néo-Zélandais Edmund Hillary, reconnut l’itinéraire, et fut arrêtée par une chute de séracs, puis par une énorme crevasse de 30 à 100 m de large.
L’année suivante, des alpinistes suisses tentèrent l’aventure ; parmi eux se trouvait Lambert et le chef des Sherpas, qui s’appelait Tensing Norgay. Ayant franchi la crevasse grâce à un pont de cordes, ils virent que la combe était fermée par une pente aboutissant à un col – dominé par la pyramide du sommet. Du col, ils aperçurent, derrière le sommet sud, haut de 8 754 m, le plus haut sommet : 8 848 m. Mais l’assaut tenté par Lambert et Tensing Norgay échoua à 8 600 m, et l’expédition d’automne, la première lancée en cette saison, fut contrariée par un froid de – 40 °C.
En 1953, au contraire, l’expédition anglaise fut servie par la chance. Dirigée par le colonel John Hunt (1910 – 1998), elle comptait Edmund Hillary et Tensing Norgay Sherpa parmi ses membres. Un matériel perfectionné avait été préalablement essayé en Suisse, et les alpinistes avaient soigneusement étudié leur itinéraire ; enfin, ils avaient accompli un stage d’adaptation de trois semaines à 6 000 m d’altitude. Un passage fut tracé dans la combe, la pente fut gravie, et un camp fut installé au col sud. Le colonel Hunt forma deux équipes d’assaut, épaulées par des équipes de soutien qui les accompagnèrent jusqu’au dernier camp.
La première équipe d’assaut échoua, le 26 mai, à 8 754 m. Mais le 29 mai, Edmund Hillary et Tensing Norgay Sherpa, après une nuit à 8 590 m, atteignirent le sommet à 11 h 30, triomphant ainsi, les premiers, du plus haut sommet de notre planète : L’Everest, Chomolongma, Sagarmatha. Trois noms pour une seule montagne pour aller Altius, Altius, Altuis…

Altius, Altius, Altuis… est la devise de Everest Sky Race 2009. Derrière ce nom apparaît une course à pied jusqu’alors jamais imaginé… Une course de montagne au pied du plus haut sommet du Monde, au Pays où les Chevaux du Vent n’achèvent jamais leur course…

Edmund Hillary et Tensing Norgay Sherpa

Everest Sky Race : 50 ans pour une course

2003 fut l’année du cinquantième anniversaire de la première ascension de L’Everest. « Et pourquoi pas une course à pied pour célébrer cet événement », lança un jour un Français à des amis Népalais. C’était il y a cinq ans, à Kathmandou. Depuis, la phrase a fait son chemin. La course, également. Elle devait être unique. Elle ne le sera pas. Base Camp Trek & Expéditions, l’agence népalaise organisatrice de la course, a décidé qu’il y aurait un «  demain… »
Pourquoi ? « Parce qu’il est toujours là ! » Il… Le Mont Everest.

Bruno Poirier, créateur de l’Annapurna Mandala Trail et instigateur de Himal Race, est également à l’origine de l’Everest Sky Race. « Chevalier du Vent » depuis 1992, il totalise à ce jour : 8.590 kilomètres à travers l’Himalaya Népalais, soit 300.500 mètres de dénivelé positif et 293.200 mètres de négatif. En 1994, du 21 octobre au 1 décembre, en compagnie de Paul-Eric Bonneau, il a traversé l’Himalaya d’Est en Ouest, de Pashupatinagar à Mahakali, en serrant au plus près la plus haute chaîne de montagne du Monde dans des conditions météorologiques difficiles… Au terme de ces 40 jours d’effort, les deux Himalaya’s Racers cumuleront 2.100 km et 55.000 mètres de dénivelé positif.
Lors de « l’édition zéro » de l’Annapurna Mandala Trail, Bruno s’est classé 5e en 32 h 05’50 (290 km, + 12.250 m et – 11.950 m). En 2001, il a terminé à la 4e place en 38 h 36’07 (325 km, + 14.500 m et – 13.500 m). En novembre et décembre 2001, il a relié en solitaire le Camp de Base de l’Annapurna à celui de Sargamatha afin de reconnaître le parcours de Himal Race. Durant ces 22 jours de course et de marche, il a parcouru 1.300 km en totalisant 45.000 mètres en positif et 44.000 mètres en négatif.
Lors de Himal Race version « compétition » à l’automne 2002 : 950 km, + 37.000, – 37.500 m en 117 h 32’37, Bruno fut « ordonné » Chevalier du Vent, 4e du Nom. Lors de l’Everest Sky Race 2003, il termina à la 5e place en 38 h 02’23 (205 km, +13.000 m, – 13.000 m). En novembre 2005, il s’est classé 3e de l’Annapurna Mandala Trail en 43 h 07’53 (320 km, +12.500 m, – 15.800 m), l’édition jusqu’alors la plus difficile (neige, deux passages à plus de 5.000 m, 8 étapes au lieu de 10) depuis sa création en 2000. Et puis, il y a la Mandala 2007… Une édition unique avec des étapes mytiques (Sama Gaon – Larkya Bhanjyang – Dharapani) autour du Manaslu, dans la Vallée de Nar Phu et entre le Tilicho Base Camp et Jomoson. Au terme des 292 km (+ 15.010 m – 12.710 m), il s’est classé 4e… Enfin, l’an passé, il a terminé 3e en 38 h 06’05 (260 km, +12.500 m et -13.870 m).

Le parcours de Everest Sky Race 2009 n’a pas été « pensé » que par Bruno Poirier. Yves Détry, alpiniste aux cinq 8.000, a apporté son irremplaçable expérience à la cordée. Le Chevalier du Vent, 18e du Nom, sera également l’un des coureur de Everest  Sky Race 2008. Lors de la première édition, il s’était classé 12e en 43 h 49’07. Ce challenge est naturellement taillé pour les vrais coureurs de montagne. Yves Détry en est un. Yves Détry est le Maître des Cartes lors de Himal Race. En novembre 2006, il a reconnu le parcours de l’Everest Sky Race 2009. Au départ de Lukla, le nouveau tracé sera découpé en dix étapes, passera par les sites qui ont fait la réputation de la course : Renjo La (5.340 m), Gokyo Ri (5.350 m), Cho La (5.420 m) et Kala Pattar (5.540 m), sans oublier les Lacs Gokyo (4.720 m)… Mais aussi par de nouveaux endroits, comme la vallée authentique et séculaire du Nangpa La (5.716 m). L’an passé, les coureurs avaient commencé à remonter le chemin historique qui relie le Népal au Tibet. Cette année, l’objectif sera d’aller jusqu’au Nangpa La. L’opus V de l’ELSR s’annonce très minéral et himalayen situé face au Cho Oyu (8.153 m), Lhoste (8.501 m), Lhoste Shar (8.383 m), Makalu (8.475 m) et Everest (8.850 m). Mais l’itinéraire 2009 sera aussi marqué par une longue histoire…

> La TooNET Sport à l’assaut de l’Everest / Everest Sky Race 2009

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Article dans le magazine Men’s Health de novembre 2009

Men’sHealth, le magazine masculin le plus lu au monde, nous fait le plaisir dans son numéro de novembre 2009 de publier un article sur notre serviette microfibre :

menshealth112009

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